La cité de la peur

La cité de la peur
Titre: La cité de la peur
Film français
Genre: comédie
Réalisateur: Alain Berberian
Casting: Chantal Lauby, Alain Chabat, Dominique Farrugia, Gérard Darmon
Durée: 1h39
Année de production: 1994
Date de sortie: 9 mars 1994
Box office France: 2 279 190 entrées
Production: studio canal +

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SYNOPSIS:

Festival de Cannes, premier jour : Odile Deray, attachée de presse lamentable, vient au festival de Cannes pour présenter le film « Red is dead ». Cependant, celui-ci est d'une telle faiblesse que personne ne souhaite en faire l'écho. C'est un vrai fiasco pour elle. Mais lorsque le projectionniste du long-métrage en question se fait assassiner par un homme portant le même déguisement que le tueur du film, « Red is dead » bénéficie d'une incroyable publicité. C'est le déclic pour Odile, ce meurtre va faire du bruit dans les journaux et promouvoir au mieux le film.
Festival de Cannes, deuxième jour: Sentant le coup de pub potentiel, Odile Deray a de nouvelles ambitions, elle va faire venir l'acteur principal de « Red is dead », Simon Jérémie, un abrutie et employer un garde du corps.
Paris, le même jour: Aussitôt Serge Karamasov, a pour mission de protéger la vedette du film: il part immédiatement à l'aéroport rejoindre Odile pour l'accueillir. Pourtant le soir même, le projectionniste remplaçant se fait également assassiner dans les mêmes conditions.

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AVIS:

Après avoir fait tant rigoler la France entière pendant des années avec leurs fausses pubs, leurs parodies, ou avec leur JT, les trois comiques de canal plus se devait de réaliser un long métrage digne de leur talent. L'univers des Nuls est parfaitement mis en valeur dans ce film, parvenant à conserver leur fraîcheur et leur vivacité. Inutile de chercher un scénario cohérent ou une histoire valable. La Cité de la Peur ne contient rien de tout cela. Ce film est complètement déjanté, et n'a aucun intérêt mais c'est bien là que réside tout le charme du film; l'histoire ne mène à rien mais on enchaîne gags sur gags, c'est cela qui rythme le film.

Ce qui fait la force de La Cité de la Peur, c'est tout d'abord ses personnages qui sont plus bizarres et plus cinglés les uns que les autres, et qui mine de rien sont recherchés dans leur caractère:
-Il y a le fameux Simon (joué par Farrugia), une sorte de fou, l'air ahuri, qui rit (et qui vomit) pour un rien.
-Serge Karamazov (Alain Chabat), le garde du corps qui sert à rien, un peu macho sur les bords.
-Le commissaire Biales (Gérard Darmon), qui avec sa grosse voix et sa virilité traque le méchant, Emile.
-Emile, le tueur communiste, le compagnon raté d'Odile Deray, qui a toujours regretté qu'Odile ne voit pas en lui ce qu'il valait vraiment.
-Et Odile, celle qui domine les autres personnages avec son air dominateur et son sourire de star, prête à tout pour sauver son film (raté).

Avec cette comédie familiale, on ne s'endort pas une seule seconde, les sketchs et les parodies s'enchaînent à un rythme effréné comme ses éclats de rire qu'il provoque : parodie (pretty woman), fausses pubs (Renault Safrane), et JT sont à l'honneur, retrouvant ainsi l'humour classique des nuls
.
Ce film dejanté est une merveille française qui ne sera sans doute jamais égalée, due principalement à un concentré de répliques devenue culte. Un film culte, symbole de toute une génération de comique lourd, répétitif mais tellement efficace; s'enchaîne gags sur gags, tellement qu'il faut le regarder plusieurs fois pour remarquer plein de détails, surtout en arrière plan. C'est à ça qu'on reconnaît un bon film: à la finition et aux détails.

Bref, ce film est un des rares films que l'on peut voir 50 fois et rigoler toujours autant à toutes ces scènes! Les nuls sont au sommet de leur humour dans ce film décapant où rien n'est jamais sérieux.

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LES REPLIQUES CULTES:

-un whisky?
-
oh juste un doigt?
-vous voulez pas un whisky d'abord?

-P
arlez-moi de vous plutôt..
-N
on, moi c'est Odile. Pluto c'est l'ami de Mickey.
-
Ah! non, Pluto, c'est le chien de Mickey, l'ami de Mickey c'est Dingo.
-P
ardonnez-moi, je ne sais plus ce que je dis..

-vous voulez un chewing gum?
-
non merci
-Oh si si prenez un chewing gum Emile, prenez un chewing gum Emile...

-M
lle Deray, il est interdit de manger de la choucroute ici...
-
Et qu'est-ce que vous allez me faire ? me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ?

-pa
rlez moi de vous odile... d'venez vous ?
-de dijon, c'est ou j'ai commencé mon métier d'attaché de presse, au festival de moutarde et de cinéma
-a
h c'est passionnant ça !! et ça parlait de quoi ?
-
de moutarde et de cinéma
-oh formidable !
-m
a première voiture c'était une Peugeot
-c'est extraordinaire !
-
et un jour mes cousins ils sont allés dormir chez ma grand mère
-ahh mais c'est fabuleux !
-
alors j'ai dormi dans la chambre du bas parce que j'avais prêmon pull
-ah vous êtes merveilleuse odile !

-C
omment vous faites pour arrêter de fumer
-
Alors moi je joue de la trompette
-
Ha je vois...histoire de reproduire le geste.
-Les notes surtout!

-C
'est quoi la différence entre une moule et un pull over?
un
pull ça moule et une moule ça pue l'ovaire

-Ah
ben non! On m'a dit de venir, pas de venir avec des bagages, pourquoi fallait que j'en prende?

-j
'ai perdu ma mère...
-
elle est morte ?
-
non, non... c'est-à-dire qu'elle était et... pouf pouf j'lai perdu ! Par contre mon chien est mort !
-C
a fait trois fois qu'il est mort ton chien !
-Mais il a beacoup souffert !

-On peu
t tromper 1 personne 1 fois, on peut tromper 1000 fois une personne, mais on peut pas tromper 1000 personne 1000 fois !

-C'es
t une photo de votre mari?
-ça
c'est mon chien.

-
le meurtrier à laisser un indice sur le mur.. OD
-O
D? comme la note DO, nous avons sûrement à faire à un musicien

-en raison de restriction budgétaire la scène qui suit sera entièrement bruitée a la bouche....plic.....ploc
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NOTE:
17/20

# Posté le vendredi 01 juillet 2005 07:35

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:04

Tom Hanks

Tom Hanks
BIOGRAPHIE:

Né le 6 juillet 1956 à Oakland, en Californie, Tom Hanks de son vrai nom Thomas. J. Hanks est élevé dans un contexte familial difficile au milieu d'une famille recomposée.
Il découvre le théâtre alors qu'il est adolescent, et décide de devenir comédien. C'est pourquoi, il rejoint les acteurs amateurs de la troupe de son lycée et tente de participer aux spectacles, mais se retrouve rarement intégré au groupe. Il entre ensuite à l'université d'état de la Californie, basée à Sacramento, tout en continuant de pratiquer sa passion dans une troupe d'étudiants et affirmant son talent lors de plusieurs spectacles d'étudiants. Bientôt récompensé pour ses multiples performances, il met fin à ses études en 1978 quitte Cleveland pour New York afin de devenir acteur.
Il ne tarde pas à y décrocher son premier rôle à la télévision, dans la série comique d'ABC, "Bosom Buddies". La série, diffusée en 1982 et 1983, lui ouvre les portes des studios, et Tom fait ses vrais débuts au cinéma, en 1984, dans Splash, une comédie Disney. Tom enchaîne dès lors film sur film, généralement des comédies, qui ne seront pas des réussites. Il faudra attendre 1988 et Big, pour que ça carrière s'accélère. Les années 90 marquent un vrai tournant dans la carrière de Tom Hanks. En 1990, il obtient le premier rôle dans Le bûcher des vanités, puis il tourne dans une équipe hors du commun et Nuits blanches à Seatle avec Meg Ryan, film l'assied définitivement comme un acteur adulé par le public. 1993 et 1994 seront deux années exceptionnelles pour le comédien, puisqu'il enchaîne coup sur coup deux films qui lui permettent de décrocher deux fois de suite l'Oscar du Meilleur acteur. D'abord pour son rôle d'avocat séropositif dans Philadelphia, puis pour son incroyable composition du naïf Forrest Gump dans le film devenu instantanément un classique dans le monde entier.
Il se voit confier le premier rôle d'Apollo 13 en 1995, aux commandes de la fameuse mission spatiale qui échoua si près du but, et retrouvant pour l'occasion le metteur en scène de ses débuts, Ron Howard, ce film fera un tabac. Cependant, Tom Hanks ne se contente pas d'être acteur: en 1996, il réalise son premier film sur un groupe rock That Thing you do. En 1998, il enchaîne deux grosses productions: Il faut sauver le soldat Ryan, de Steven Spielberg, puis Vous avez un message, une nouvelle comédie romantique dans laquelle il retrouvera Meg Ryan.
Après La ligne verte, sombre et magnifique film de prison où il incarne un surveillant dans le couloir de la mort, il a participé au film Seul au monde, où il échoue sur une île déserte. En 2000, il a coproduit la série TV, Frères d'armes, pour le compte du réseau HBO. En 2002, il change de registre en jouant un tueur à gage dans Les Sentiers de la perdition de Sam Mendes. L'année 2003 est très prolifique pour Tom Hanks. Outre une troisième collaboration avec son ami Spielberg pour le tournage du Terminal, il retrouve également Zemeckis pour Le Pôle express.

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AVIS:

Tom Hanks est incontestablement l'un des acteurs les plus doués de sa génération. Quel que soit le rôle qu'il doit endosser, son jeu d'acteur touche toujours à la perfection. Les spectateurs ne s'y sont d'ailleurs pas trompés : tous les films dans lesquels joue Tom Hanks font toujours un malheur au box-office, (même si les scénario des films y sont également pour quelque chose car il choisit très bien ces films), ce qui fait de lui l'un des acteurs les mieux payés du monde. Ses magnifiques performances font ainsi de lui un acteur incontournable qui excelle dans toutes sortes de personnages. Il incarne, en effet à merveille tous les personnages de ces films, il arrive à se mettre dans la peau du personnage de manière étonnante. L'intensité de son jeu touche le public, il est capable aussi bien de faire rire que de faire pleurer. Son nom évoque quelque chose de magique, on ne peut pas s'empêcher de repenser à toutes les scènes de ses films qui nous on marqué, éblouis, émus, émerveiller, fais rire...

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FILMOGRAPHIE SELECTIVE:

En tant qu'acteur:
The Da Vince code (2005)
A cold case (2004)
Le Terminal (2004)
Le Pôle Express (2003)
Ladykillers (2003)
Arrête-moi si tu peux (2002)
Les Sentiers de la perdition (2001)
Seul au monde (2000
La Ligne verte (1999)
Toy Story 2 (1999)
Vous avez un message (1998)
Il faut sauver le soldat Ryan (1998)
That Thing you do (1996)
The Celluloid Closet (1995)
Toy Story (1995)
Apollo 13 (1995)
Forrest Gump (1994)
Philadelphia (1993)
Nuits blanches a Seattle (1992)
Une équipe hors du commun (1992)
Radio Flyer (1992)
Le Bûcher des vanités (1990)
Big (1988)
Noces Sanglantes (1980)

En tant que réalisateur:
That Thing you do (1996)

En tant que scénariste:
De la Terre à la lune (1998) SÉRIE TV
That Thing you do (1996)

En tant que producteur:
Where the wild things are (2003),
Mariage à la grecque (2002)
Seul au monde (2000),

En tant que créateur:
Frères d'armes

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PRINCIPALES RECOMPENSES:

Oscar
1994: Meilleur acteur - Forrest Gump
1993: Meilleur acteur- Philadelphia

Golden Globe
2000 : Meilleur acteur- Cast Away
1995: meilleur acteur- Forrest Gump
1994: meilleur acteur- Philadelphia
1988: meilleur acteur dans une comédie musicale- Big

# Posté le mardi 05 juillet 2005 05:07

Modifié le vendredi 28 avril 2006 07:31

Virgin suicides

Virgin suicides
Titre: Virgin suicides
Titre original: The virgin suicides
Film américain
Réalisateur: Sofia Coppola
Casting: Kirsten Dunst, James Woods, Kathleen Turner, Josh Hartnette
Genre: Drame
Durée: 1h36
Date de sortie: 27 septembre 2000
Année de production: 1999

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SYNOPSIS:

Ce film se passe dans l'Amérique puritaine des années 70 et relate l'histoire de cinq soeurs Lisbon: Cecilia (13 ans), Lux (14 ans), Bonnie (15 ans), Mary (16 ans),Therese (17 ans). Celles-ci sont élevés selon des principes très rigides par une mère possessive et un père détaché. Mme Lisbon veille ainsi à tenir celles-ci à l'écart des garçons du voisinage, qui en sont réduits à fantasmer sur les cinq beautés blondes. Jusqu'au jour où la cadette: Cécilia fait une tentative de suicide, leur mode de vie et le regard de leur entourage commencent à évoluer, d'une façon pas toujours heureuse. Mais la petite restera incomprise, et mettra un terme à ces jours peu après être revenu à la maison. Cet événement bouleverse l'ensemble de sa famille et plus particulièrement ses quatre soeurs. Incompréhensifs face à ce geste, les parents décident alors, afin de préserver leurs progénitures, d'interdire tous déplacements à l'extérieur du foyer familial. Les quatre soeurs vont alors suivre la cadette...

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AVIS:

Virgin suicide est une adaptation du roman de Jeffrey Eugenides : « the Virgin suicides » par Sofia Coppola, réalisant ainsi son premier long métrage.

Pour son premier film, Sofia Coppola prend un risque en abordant un sujet des plus ambitieux : le suicide. Peu de film parle de ce sujet, car parler du suicide de ces jeunes adolescentes sans pour autant collectionner les pleurnicheries ou les scènes gores semble relever de l'exploit, et c'est pourtant ce qu'a entreprit Sofia Coppola avec douceur et maîtrise.

Rien n'est laissé au hasard, pas même l'approche de la narration qui est originale, donnant à ce film une réelle dimension. C'est, en effet, guidé par la bande d'adolescent puéril, fasciné par les soeurs que l'on traverse cette tragédie renforçant l'idée de douceur de ce film.

Les acteurs sont tout également époustouflants de charme et de sobriété. On retiendra notamment la prestation de Josh Hartnett, le play boy et de Kirsten Dunst qui interprète Lux, ayant tout pour elle mais aucun avenir. Kathleen Turner joue très bien le rôle de cette mère poule conservatrice qui ne veut pas voir ses filles grandir, James Woods est bien dans le rôle du père dominé par son épouse, ces deux personnages sont énervant par leur indifférence.

Il est très difficile de mettre des mots sur ce film tant cette histoire fait appel à nos sentiments. L'univers dans lequel se situe ce film est incroyable, montrant ainsi l'étendue cinématographique de Sofia Coppola. Elle nous permet, en effet de nous entraîner dans la vie particulière de ces cinq soeurs en nous plongeant dans une ambiance hors du commun. L'histoire est juste, simple et tellement touchante. Il y a, en effet quelque chose d'amer, triste mais joyeux en même temps, c'est sans doute ce mélange qui a permis à ce film de devenir un chef doeuvre. Malgré la gravité du sujet, Virgin suicides est étonnamment doux du à la beauté des images mais aussi à l'humour et le romantisme qui émane de ce film. La douceur provient également de la manière dont Sofia Coppola filme la vie de ces jeunes filles: avec respect et pudeur, comme si c'était un documentaire en leur mémoire. Magique, poétique, mélancolique, pesant, envoûtant...Ce film est ce que le cinéma américain peut faire de mieux. Virgin suicides est avant tout un film mystérieux et il faut tout le talent de suggestion de Sofia Coppola pour entretenir ce mystère. Il n'y a, en effet pas de réelles explication quant à ces suicides, chacun l'interprète comme il l'entend. C'est sans doute pour cela que la réalisatrice a choisi de narrer l'histoire par l'intermédiaire d'un des voisins, une vision extérieur laissant ainsi planer le mystère.
Ce film complexe donne l'impression de nous couper du monde durant une heure et 36 minutes. C'est un film qui ne laisse pas indifférent: on ressort de la vie des ces cinq soeurs émerveillé, troublé, marqué, touché, 2000 choses se bousculent dans votre tête lorsque le silence s'impose.

La Bande Originale du film The Virgin Suicides possède la caractéristique rare d'avoir été réalisée par un seul groupe : Air. Cette BO est en total adéquation avec l'ambiance du film, une musique totalement suffocante. Chaque, morceau décrit, en effet une ambiance du film avec justesse.

Un film à voir en VO et pas juste avant de se coucher!

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NOTE:

19/20

# Posté le mardi 05 juillet 2005 05:22

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:04

Trainspotting

Trainspotting
Titre: Trainspotting
Film Brittanique
Réalisateur: Danny Boyle
Casting: Ewan McGregor, Ewen Bremner, Jonny Lee Miller
Date de sortie: 19 Juin 1996
Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h33
Interdit aux moins de 16 ans
Année de production: 1996
Budget: 3,5 millions de $

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SYNOPSIS:

A la fin des années 1990, à Edimbourg en Ecosse, une bande de toxicomanes vivent en dehors des normes imposée par la société actuelle. Ils sont au chômage, passent leurs journées à traîner dans les rues à l'affût d'arnaques leur permettant à qui en a besoin de se payer la drogue dont ils sont devenus dépendant. Parmi eux se trouve Renton qui a pris deux bonnes résolutions: arrêter de se droguer et retrouver une vie normale. Mais cela s'annonce difficile puisque ses seuls amis ne sont que des toxicomanes, Ce parcours du combattant, avec ses hauts et ses bas, ses espoirs et ses désillusions, c'est ce bout de vie de Renton que nous présente le réalisateur Boyle.

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Avis:

Le scénario de ce film est tiré du best seller de Irvine Welsh.
"Qui a besoin de raisons avec l'héroïne?" C'est sur cette question fondamentale que le film commence et qui va le ficeler jusqu'à la fin. Elle met en évidence les principaux problèmes de la toxicomanie: la dépendance et la fuite des problèmes quotidiens.

Le film commence à 100 à l'heure, et persistera jusqu'à la fin. En effet, le film est vraiment très dynamique de par sa réalisation alternant scène dérisoire (toilette), scènes glauques (scène du bébé) et scènes réalistes (injections). Le dynamisme se perd dans les scènes « d'hallucinations » où l'on passe dans des scènes beaucoup plus lentes, mettant en évidence l'effet planant de la drogue.

Avec Trainspotting, Danny Boyle nous livre là un film culte en puissance. Le film raconte, en effet avec justesse et non pas sans humour, l'histoire d'une bande de mecs unis par la drogue et qui ayant leur propre philosophie rejettent la societe.
Le scénario est très bien ficelé et parfaitement dosé sur le plan comique et dramatique. On a ainsi, affaire à une œuvre réunissant comédie dramatique, drame social et documentaire.
Trainspotting mise avant tout sur le talent du réalisateur et à sa manière si particulière de filmer pour rendre compte de la dépendance engendrée et du décollage de la vie réelle. Cette bande de copains d'une banlieue glauque de l'Ecosse sont, en effet filmés comme des marginaux, enfermés dans leur monde et refusant toute convention par l'intermédiaire notamment de l'alternance entre réalisme cru et hallucinations. Ainsi, de par l'originalité de la réalisation et la narration saisissante ce film nous fait passer de simple spectateur en acteur, on vit les déboires, les défaites, les magouilles et les embrouilles de ces looser.Le film est en réalité une succession de mésaventures loufoques dans lesquelles s'intègrent régulièrement des événements beaucoup plus graves (perte d'un enfant par négligence, séropositivité, overdose) Ce film contient, en effet son lot de scènes crus et inoubliables. Ce film ne triche pas, il traite d'un sujet difficile, avec une réelle bonne humeur, tout en montrant la réalité des choses . En effet, beaucoup de films traitant de la drogue optent pour des options beaucoup plus faciles, ils nous montrent des junkies constamment défoncés, n'ayant plus gout à rien. Cependant, Trainspotting nous montre pourquoi les gens en prenne, en mettant en avant la cause suivante: ils veulent simplement échapper à leur quotidien: chomage, ennui...

Mais ce n'est en rien une apologie comme certaine critiques le qualifie. En effet, à sa sortie en salle certaine critiques l'on pris pour un film incitant à l'usage de stup' certainement du aux scènes comiques de ce film. Mais, ce n'est en réalité en rien une apologie de la drogue, ce film montre avec réalisme et parfois crûment les effets de la drogue (Dépendance, violence, sida, négligence de notre entourage...)

Ce film repose également sur le délire des acteurs qui sont tout simplement sublimes: on croirait de véritable toxicomanes tant la défonce se ressent. Le jeu et la narration de Ewan McGregor, qui joue Renton nous accroche pendant toute la durée du film.
Pour couronner le tout, une B.O rock excellente, qui colle parfaitement au scénario où l'on retrouve Iggy Pop, Pulp, Blur, Primal Scream et d'autres...

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NOTE:

15/20

# Posté le mardi 05 juillet 2005 15:00

Modifié le vendredi 01 juin 2007 19:08

La guerre des mondes

La guerre des mondes
Titre: La guerre des mondes
Titre original: War of the worlds
Fim américain
Réalisateur: Steven Spielberg
Casting: Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin
Durée: 1h56
Genre: Fantastique, Drame
Date de sortie: 06 Juillet 2005
Année de production: 2004

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SYNOPSIS:

Un père divorcé Ray Ferrier (Tom Cruise) a la garde de ses deux enfants Rachel (Dakota Fanning) et Robbie (Justin Chatwin) pour un week-end. Cependant, le climat entre les enfants et le père est loin d'être au beau fixe, une mésentente complète avec le garçon et la petite fille a besoin de la présence de son frère pour se sentir en sécurité. Soudain, le ciel s'obscurcit et de violents éclairs commencent à pleuvoir, en y regardant de plus près la foudre tombe toujours au même endroit. En assistant, comme tous ses compatriotes, à ces étranges orages electro-magnétiques, Ray est loin de se douter qu'ils sont les prémices d'une attaque extraterrestre. Quelques destructions plus tard, terrorisé, il décide de partir avec ses enfants rejoindre son ex femme, de là un long périple commence. Sa motivation va être de sauver ses enfants.

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AVIS:

Le film « La guerre des mondes est adapté du roman d' H.G. Wells, roman fantastique écrit en 1898 et l'un des premiers romans basé sur l'invasion extraterrestre.

Comme l'on pouvait s'y attendre La guerre des mondes est un film spectaculaire avec un Steven Spielberg, qui impressionne toujours avec des effets spéciaux toujours plus époustouflants. Après cinq minutes de film, l'action démarre à 100 à l'heure avec des effets spéciaux impressionnants de beauté et de réalisme, qui se succèdent les uns après les autres. La scène d'invasion inaugurale est, en effet titanesque, les effets visuels sont à tomber à la renverse et l'on s'accroche à son siège, transporté dans ce monde chaotique. Spielberg nous dévoile, ainsi un monde apocalyptique, surréaliste mais cependant très crédible, avec une mise en scène parfaite, des effets spéciaux stupéfiants, et un suspense insoutenable. Ce film mélange scènes grandioses et apocalyptiques comme les tempêtes, les destructions de bâtiments et les explosions et scènes intimistes et angoissantes (scène dans la cave).
La figuration n'est pas pris à la légère par Spielberg, les mouvements de foule sont magnifiques et les scènes de frayeur hystériques, saisissant l'ambiance de fin du monde et de panique générale. Les effets spéciaux et la figuration donne au film du rythme et de la tension. De plus, les machines extraterrestres sont plutôt impressionnantes, elles sont différentes les unes des autres et leurs mouvements sont bien retranscrit. Ces extraterrestres font froid dans le dos tellement ils sont réalistes.

Dès le début le spectateur est plongé dans le récit, découvrant en même temps que Ray Ferrier les machines destructrices qui sortent de terre un peu partout dans le monde. Cette immersion rapide dans le récit est l'un des points fort de ce film. Malgré ce début très prometteur, dans la suite du film les scènes d'actions se succèdent et malheureusement se ressemblent. Le film présente un anti-héros, à la limite de l'égoïsme qui ne pense qu'à sa survie. Ce film n'est donc qu'une longue fuite en avant d'un homme qui monopolise l'écran durant tout le film. Uniquement axé sur ce personnage, le film ne présente en aucun cas une guerre comme le titre le suggère, mais seulement de la fuite d'un homme. Ceci en devient lassant, tout est montré d'avance dès les premières minutes, la suite n'est que répétition.

Et que dire du scénario? Sinon, qu'il est ultra basique (même si par définition, le scénario d'un film catastrophe n'est jamais très recherché), car en dehors de ces quelques scènes magnifiques, il ne se passe pas grand chose. Quelque, incohérences scénaristiques viennent s'ajouter à un scénario déjà creux. Des questions ne trouvent, en effet pas de réponses: pourquoi les extra terrestre veulent nous exterminer?, un orage électromagnétique grille tous les appareils électriques mais un mec continue de se servir de son magnétoscope, pourquoi ne pas rester où elles ont déjà tout détruit, il n'y a plus de risque vu qu'elles sont attirées par les gens?, une route toute tracée au milieu des débris pour notre héros, une explosion où n'importe qui aurait du mourir mais dans laquelle le fils ressort indemne, tout est détruit, les maisons, les immeubles, les églises, les ponts, un avion s'est écrasé, mais Tom Cruise arrive à trouver une voiture intacte...

Le jeu des acteurs est à la limite du supportable avec un Tom Cruise peu crédible en docker, les enfants sont également très moyens avec la gamine toujours à hurler et le fils, en crise d'adolescence qui n'en fait qu'a sa tête. Les personnages ne sont pas recherchés et n'ont aucun intérêt: on connaît rien sur eux, et on a rien enfin de savoir, ce qui fait, qu'on ne s'attache à aucun d'en eux.

Cependant, la plus grosse déception de ce film réside dans la fin: elle est plutôt expédiée (10 min), voire bâclée, laissant le spectateur ignorant du bouquin de Wells avec beaucoup de questions en suspend. Spielberg, a une fois de plus privilégié un happy end monstrueux là où il aurait du se contenter d'une fin mitigée voire totalement dramatique.

Bref, La guerre des mondes se révèle comme étant une grosse déception. Après un début passable, un milieu médiocre et une fin catastrophique, ce film sera loin d'être le film de l'année.

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NOTE:

10.5/20

# Posté le dimanche 10 juillet 2005 07:04

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:04