Le terminal

Le terminal
Titre: le terminal
Tire original: The Terminal
Film américain
Réalisateur: Steven Spielberg
Casting: Tom Hanks, Catherine Zeta-Jones, Stanley Tucci
Date de sortie: 15 Septembre 2004
Année de production: 2003
Genre: Comédie
Durée: 2h08
Budget:
60 millions de dollars
Box Office France: 1 140 780 entrées

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SYNOPSIS:

Viktor Navorski est l'un de ces milliers de touristes, venus des quatre coins du monde, qui débarquent chaque jour à l'Aéroport JFK de New York. Mais, à quelques heures de son arrivée, voilà qu'un coup d'État bouleverse sa petite république d'Europe Centrale, son pays en guerre a cessé d'exister et son passeport et tous ses papiers d'identité ne sont plus valides. Les portes de l'Amérique se ferment devant lui, alors même que se bouclent les frontières de son pays : Viktor est bel et bien coincé. Tel un sans-abri, il s'installe dans le terminal, se lie d'amitié avec le personnel d'aéroport et va jusqu'à tomber amoureux d'une hôtesse de l'air...

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AVIS:

« Le terminal » signe la troisième collaboration de Steven Spielberg avec Ton Hanks, après « Il faut sauver le soldat Ryan » et « Arrête-moi si tu peux ». Bien que pouvant paraître surréaliste et improbable, « le terminal » est inspiré d'une histoire vraie. En effet, cette expérience est celle de Karim Nasser Miran, un iranien parti de Téhéran pour Londres en 1974, à la recherche de sa mère naturelle. S'étant fait voler son passeport et son certificat de réfugié des Nation-Unis, il ne put pas entrer dans le sol britannique. Lorsqu'il revint en Iran en 1980, il fut déchu de sa nationalité et faute de papiers en règle, il se fit refuser l'accès dans chaque pays européen s dans lesquels il pensait s'installer. Depuis 1988, ce sans papier vit avec l'autorisation des autorités, dans l'enceinte de l'aéroport Charles De Gaulle. Aujourd'hui encore sans papier, il projette de partir au Canada après avoir sorti son autobiographie et touché une belle somme d'argent pour avoir inspiré le film.

Tout au long du film, on voit donc évoluer ce malheureux qui finit par s'installer dans cet aéroport et organiser sa survie. Ainsi, dans « son » aéroport Viktor va enchaîné de petits évènements nous faisant découvrir toute la vie qui se déroule dans ce lieu de passage qu'est un aéroport.

Spielberg, nous faire ainsi suivre Viktor dans chacune de ses épreuves sans chercher à les développer, évitant les discours inutiles et sans intérêt sur la difficulté de la situation vécue par le personnage. Ceci, permet de donner au film un rythme assez soutenue même s'il y a tout de même quelques longueurs. Pour ceci, Spielberg néglige la notion de temps car Viktor vit des journées routinières et l'on ne voit alors qu'à l'écran seulement les expériences un peu spéciales qu'il vit.

Bien que, ce film soit inspiré d'une histoire vraie, il est évident que les aventures de Viktor sont issues de l'imagination de Spielberg. En effet, l'iranien n'est en aucun cas devenu la coqueluche de l'aéroport et tout ne s'est pas forcément bien terminé pour lui. On retrouve ici, la touche personnelle de Spielberg, présente dans tous ces films: les bons sentiments. Mais Spielberg est un grand réalisateur, qui filme comme peu savent le faire. Comme à son habitude, il maîtrise le film, représentant bien à l' écran l'idée d'immensité d'un hub américain, les mouvements de foule sont magnifiques et on est tout aussi perdu que Viktor dans ce lieu gigantesque. Du point de vue du décor, toute l'histoire se passe dans un aéroport, il ne faut donc pas s'attendre à de superbes décors. Cependant, sachant que ce terminal a été entièrement fabriqué dans un hangar, les décors sont extrêmement bien réussis.

« Le terminal » est un bon film, drôle et original, c'est même un grand défi que de faire tenir 2h le spectateur avec un tel sujet. Cependant, dès les premières minutes, on s'immerge pleinement dans le film qui se révèle être une ouvre belle à regarder, touchante et humaine. Il s'agit donc d'un film divertissant qui vous voit quitter la salle avec le sourire. Bien que, Spielberg réussisse à émouvoir à maintes reprises son spectateur par les diverses émotions remplissant le film et que la magie d'ensemble prenne bien, ce film est loin d'être le meilleur se Spielberg. L'attachement au personnage est inévitable dans ce genre de film et c'est une grande qualité de ce film. C'est ainsi que ce personnage ne nous est pas indifférent, on souhaite sa réussite. Le terminal est une belle comédie romancée même si elle ne remplie pas les conditions de la comédie romantique. Cependant, on regrette que cette histoire soit trop belle pour être vraie.

Quant à Tom Hanks, il nous livre une fois de plus une remarquable performance. Il est présent sur tous les plans et crève l'écran de son talent. Il est,en effet, parfait dans son rôle d'européen de l'est qui n'a plus aucune nationalité. Les situations loufoques dans lesquelles il se fourre le rend ridicule mais tellement attachant. Les seconds rôles sont également bien choisis. En effet, Catherine Zeta-Jones n'est pas celle qui marque le plus du fait que son personnage qu'elle incarne n'est pas attachant. Elle incarne une fille sophistiquée et superficielle (elle aime lire les livres d'histoire parce qu'ils sont gros et pas chers) et ça lui va bien. Stan Tucci est parfait en méchant, tout d'abord par son physique (grand, chauve) mais son interprétation est également juste, l'ensemble le rend rapidement antipathique et le restera jusqu'à la fin.

Bref, un film réussit dans l'ensemble malgré l'excès de bons sentiments. Spielberg en profite pour critiquer les services administratifs et les lois qui peuvent se révéler totalement absurdes et complètement inhumaine dans certaines situations.

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NOTE:

14/20

# Posté le samedi 30 juillet 2005 06:14

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:04

la memoire dans le peau + la mort dans la peau

la memoire dans le peau + la mort dans la peau
LA MEMOIRE DANS LA PEAU

Titre original: The Bourne Identity
Film américain, tchèque
Réalisteur: Doug Liman
Casting: Matt Damon, Franka Potente
Genre: Thriller, Action
Durée: 1h58
Date de sortie: 25 Septembre 2002
Année de production: 2002

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SYNOPSIS:

Au sud de Marseille, un petit bateau de pêche repère le corps d'un homme entre la vie et la mort. Des marins s'empressent de le repêcher. Ayant retrouvé ses esprits, il se rend compte qu'il souffre d'une amnésie totale et qu'il n'a sur lui aucun papier d'identité. Portant deux traces de balles dans le dos, cet homme à l'identité inconnue a miraculeusement survécu, mais il ne se souvient plus de rien. Même pas de son nom. Et encore moins des raisons pour lesquelles on a tenté de le tuer. Toutefois, un indice subsiste : de sa hanche est extraite une petite capsule holographique indiquant un numéro de compte à Zurich et les nombreux talents qu'il se découvre, techniques de combat et connaissances de plusieurs langues, lui suggèrent un passé dangereux. L'inconnu se rend alors dans une banque suisse afin de faire la lumière sur son identité. Une fois sur place, il découvre dans un coffre-fort une mallette contenant plusieurs milliers de dollars, un pistolet, un passeport au nom de Jason Bourne et six autres documents d'identité de diverses nationalités. Ce dernier s'aperçoit bientôt qu'il est suivi à la trace par une mystérieuse organisation. Aidé de Marie, il s'engage dans une recherche désespérée pour retrouver son identité et la raison qui pousse d'impitoyables assassins à le traquer.

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AVIS:

« La mémoire dans la peau » est le quatrième film de Doug Liman et à dire vraie son premier grand film (le deuxième étant Mr and Mrs Smith, actuellement en salle).

Il nous propose ici un film basé sur des ruptures de rythme importantes puisqu'il alterne réalisation musclée et calme. En effet, par moment, on assiste à une réalisation très nerveuse avec des scènes d'actions filmées extrêmement rapidement, voire saccadée. Ces scènes d'actions sont remarquablement réalisées, au sens où les scènes de combats sont impressionnantes, les scènes de poursuites sont haletantes et le tout est accompagné d'un suspense crédible. Les scènes calmes apparaissent lorsqu'il prend le temps de réfléchir et de comprendre ce qui se passe. Cette alternance favorise le rythme du film. Il se passe en effet toujours quelque chose, que ce soit de l'action ou de la réflexion.

L'histoire de ce film n'est pas très original mais est basé sur un scénario assez bon, contenant peu d'incohérence, le réalisateur nous épargnant également les niaiseries et des dialogues superficiels. On suit l'évolution du personnage principal qui essaie de retrouver son identité, la découvrant en même temps que le spectateur. Cette réflexion évolue tout au long du film, son identité devient de plus en plus mystérieuse, accentuant la tension chez le spectateur. Ainsi, ce film est excellent avec un dosage action/espionnage/suspense/ sentiment parfait. La réussite de ce film réside dans l'imprévisibilité de l'action et l'alternance scène d'action/ scène de réflexion. La poursuite en voiture, modèle du genre et les combats biens montés et très crédibles font de ce film un grand divertissement.

L'autre point intéressant du film est qu'il se déroule pour une grande partie en France et plus précisément à Paris. Les parisiens auront ainsi la joie de découvrir la capitale sous un autre aspect. De plus, la ville est plutôt à son avantage, le réalisateur nous épargnant les images clichés sur Paris auxquels nous ont habitués les productions américaines. Ainsi, que ce soit la défense, les ponts de Paris ou le bord de la scène, les lieux sont effectivement remarquablement filmés et toujours cadrés à leurs avantages. Même la police française est à son avantage puisqu'elle tente courageusement de stopper la fuite de notre héros, pourtant considérée inefficace par les autres pays notamment par les Etats-Unis.

Quant aux acteurs, Matt Damon s'en sort parfaitement pour son véritable premier rôle après avoir fait ses preuves dans « il faut sauver le soldat Ryan » mais surtout « Will Hunting ». Il remplit l'écran par son physique et son charisme, peut-être même un peu trop parce que sans lui le film ne serait pas grand chose. Ainsi, il est tout à fait convaincant dans ce rôle de mercenaire au service des Etats-Unis, en recherche d'identité. Il est en effet extrêmement à l'aise dans les scènes d'actions, il faut préciser qu'il a du suivre un entraînement intensif pour ce film. Il est donc un personnage aux facultés physiques et intellectuelles très surprenantes qui ne se souvient de rien avant son repêchage à la mer.
Franka Potente joue Marie qui va accompagner Matt Damon. C'est une actrice très peu connu des studios hollywoodiens puisqu'elle n'avait fait auparavant que des films allemands dont « Cours Lola cours ». Elle est présente pour apporter évidemment une touche féminine et de sentiment au film. Sa prestation est un peu difficile à juger puisqu'elle sert avant tout de faire-valoir à Matt Damon. Dommage, elle ne marquera pas les esprits de son talent.
Quant aux autres acteurs, ils sont secondaires et bien que leur présence soit nécessaire, ils ne se font pas vraiment une place dans ce film tant celle que prend l'acteur principal est grande.

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NOTE:

13/20

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LA MORT DANS LA PEAU


Titre original: The Bourne Supremacy
Film américain
Réalisateur: Paul Greengrass
Casting: Matt Damon, Franka Potente, Brian Cox
Genre: Action, Espionnage
Durée: 1h49
Date de sortie: 08 Septembre 2004
Année de production : 2003
Budget : 75 millions de dollars
Box Office France : 1 138 180 entrées

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SYNOPSIS:

Jason Bourne, ex-agent/tueur de la CIA, et sa compagne Marie pensaient s'être enfin débarrassés de leurs poursuivants au pris d'une vigilance sans faille.
Changeant perpétuellement d'identité, abandonnant leur résidence à la moindre alerte, un regard « insistant », un coup de fil suspicieux et ils fuient, le couple n'a plus qu'une idée en tête : disparaître.
Alors qu'il pensait être isolé au bout du monde, à Goa, dans un tranquille village.
Alors qu'il pensait pouvoir enfin voir s'éloigner ses cauchemars et ses terrifiantes remontées d'un passé violent, Jason va devoir lutter pour sa survie. Il avait promis de se venger de quiconque le poursuivrait, il tiendra parole...Les enjeux sont maintenant encore plus importants pour cet agent, puisqu'il doit man½uvrer dans les eaux troubles et dangereuses de l'espionnage international afin de découvrir la vérité sur son propre passé.

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AVIS:

« La mort dans la peau » est la suite de la « mémoire dans la peau », réalisé par Doug Liman. Ce film fut à sa sortie une surprise de taille, au-dessus de toutes les attentes, bien qu'il n'ait pas réalisé un chef doeuvre. Doug Liman nous a offert un film d'action/espionnage prenant, intelligent et surtout bien mené du début jusqu'à la fin et dont la mise en scène ne se détachait jamais de son héros, impliquant le spectateur avec le personnage. Pour ce deuxième opus, c'est finalement Paul Greengrass qui prend les rênes, Doug liman s'étant désisté. Le réalisateur du deuxième volet de la saga Jason Bourne n'a pas suivi les traces stylistiques laissées par Doug Liman. En effet, la romance mise en place dans « la mémoire dans la peau » s'effondre au bout d'une quinzaine de minute pour aller à l'essentiel: l'action avec la vengeance de Jason Bourne et toujours la quête de sa véritable identité. De plus, Jason Bourne se révèle beaucoup plus sombre et plus froid que dans le volet précédent.

La réalisation est très différente et qui en surprendra plus d'un. Comme dans « la mémoire dans la peau », lors des scènes d'actions, l'on a le droit à une réalisation nerveuse et saccadée, soulignant l'impression de précipitation, d'évènements qui vont trop vite pour les analyser. Seulement, dans « la mort dans la peau », on y échappe jamais: à chaque scène d'action on a le droit à cette réalisation moderne et étourdissante, qui serait probablement intéressante si on parvenait à comprendre quelque chose mais ces 10 000 plans à la seconde n'apporte au contraire que confusion. De plus, Paul Greengrass utilise des procédés visuels proche du documentaire avec un attrait très prononcé pour la caméra tremblotante, ce côté instable donne un certains style et parviens quelque fois à nous faire plonger au coeur du spectacle. Cependant, ce procédé est constamment utilisé que ce soit pour les scènes d'action ou pour une discussion très calme, s'il permet de dynamiser l'action il n'a en revanche aucun intérêt dans les scènes plus posées. Bref, une réalisation très mauvaise avec une caméra tremblotante et un travail de l'image scandé rendent les scènes d'action illisibles et provoquera chez beaucoup fatigue oculaire.

Ces ratages visuels ne sont en aucun cas rattrapés par le scénario. Bien que ce film commence plutôt bien avec la présence de la CIA à la recherche de Bourne, qui amorçait un certains suspense, celui-ci s'estompe rapidement laissant place à l'ennui. En effet, bagarre en puissance, dangers réels et presque partout pour le personnage principal ne laissent pas le temps de respirer pour le spectateur et l'angoisse du héros se ressent chez celui-ci. Cependant, malmené par la cadence trop élevé, paradoxalement l'on s'ennuie et l'on trouve que le scénario est finalement peu inspiré, l'action essayant de compenser ce manque. Seulement, c'est loin d'être suffisant. La réalisation saccadé y est également pour beaucoup dans cet ennui. En effet, la concentration que l'on devrait consacré pour suivre le cheminement de Jason Bourne est en quelque sorte anéantie par l'impression visuelle qui perturbe le spectateur. Ainsi, tout va trop vite, notre énergie intellectuelle s'estompe à tel point que l'on ne peut plus faire le tri et au final ne plus rien comprendre du film. Bref, un fil nauséeux, ennuyeux avec un scénario qui n'est qu'un mauvais prolongement sans consistance de « la mémoire dans la peau ».

Dans ce deuxième opus, on retrouve les mêmes acteurs principaux avec notamment Matt Damon, encore plus présent à l'écran. En effet, dans le premier épisode il partageait l'écran avec Marie mais ici c'est tout seul qu'il part en quête de son identité. Il signe une fois de plus une impeccable performance tant physique que dramatique. Il joue un personnage à la fois attachant et impitoyable à la perfection, capable de basculer de la fragilité à la brutalité avec conviction. Matt Damon incarne ainsi très bien ce personnage au double visage.

Après un bon premier opus et une suite très moyenne, on espère un troisième épisode des aventures de Jason Bourne intitulé « la vengeance dans la peau » bien meilleur.

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NOTE:

07/20

# Posté le mercredi 03 août 2005 14:55

Modifié le vendredi 01 juin 2007 13:04

Steven Spielberg

Steven Spielberg
BIOGRAPHIE:

Steven Spielberg est né le 18 décembre 1947 à Cincinnati dans l'Ohio. Ses parents le laissent très vite exprimer son imagination mais sont alors loin d'imaginer qu'un des plus grand cinéaste vient de voir le jour. Il se passionne très jeune pour le cinéma et s'abreuve de Fantasia, Bambi, Peter Pan et s'approprie la caméra de son père dans le but de réaliser de petits films. A l'âge de 12 ans, il tourne son premier essai d'amateur : The Last Gun ; et gagne un prix à 13 ans pour un film de guerre de 40 minutes qui retrace les campagnes du maréchal Rommel : Escape to Nowhere. Après avoir réalisé quelques petits films amateurs, il abandonne rapidement ses études pour tenter sa chance à Hollywood. Assistant monteur sur la série Wagon train en 1957. Installé à Phoenix avec ses parents, il se prend de passion pour la science-fiction, et tourne en 1964 Fire Light, un film au budget mirobolant de 500 dollars. Diffusé dans une seule salle, il en récoltera 600. Mais 1964 marque également celle du divorce de ses parents. Pris dans la tourmente familiale, il s'installe en Californie et se voit refuser l'entrée d'une école de cinéma. Qu'à cela ne tienne : Steven intègre la Cal State University de Long Island, à New York, et suit des cours d'anglais. Mais les quatre années d'université lui permettront surtout de se forger une culture cinématographique. Il découvre alors le cinéma européen, tourne de nombreux films expérimentaux et en visionne à la pelle. En 1968, il fait ses premiers essais dans le 35 mm et réalise le court métrage Amblin, avec l'aide de Allen Daviau, futur chef opérateur de E.T, La couleur pourpre et L'empire du soleil. Récompensé à divers festivals, Amblin vaut à son auteur une proposition de la Universal, qui lui offre un contrat de réalisateur télévision. Ainsi, en 1969, Spielberg réalise le pilote de la série "Night Gallery" et, en 1970, un épisode de "Docteur Marcus Welby". Par la suite, il réalisera six épisodes de séries : "Columbo", "Les règles du jeu"... Son talent de mise en scène se révèle au grand jour en 1971 avec le téléfilm Duel. Confiants en l'avenir de Steven Spielberg, David Brown et Richard D. Zanuck proposent à ce jeune talent de tourner son premier long métrage cinéma. Sugarland express est le fruit de cette volonté. L'année suivante, Spielberg s'inscrit définitivement dans le peloton de tête des jeunes réalisateurs américains en sortant Les dents de la mer, une référence dans le cinéma d'épouvante qui le propulse star internationale de la mise en scène à seulement 29 ans. Ses films suivants remporteront le même succès, atteignant pour la plupart les cîmes du box-office international et s'inscrivant dans l'imaginaire de millions de spectateurs.. La consécration viendra deux ans plus tard, avec Rencontres du troisième type. En 1977, Rencontres du 3e type initie son rapport étroit avec la science-fiction, rapport qui se poursuit en 1982 avec E.T, en 2001 avec A.I, d'après une idée de Stanley Kubrick, et en 2002 avec Minority report, une adaptation de l'oeuvre de Philip K. Dick interprétée par Tom Cruise. Les deux hommes se retrouveront d'ailleurs en 2005 sur le tournage du classique La Guerre des mondes. Le goût de Spielberg pour l'aventure lui permet par ailleurs de donner naissance à la légendaire saga des Indiana Jones : Les Aventuriers de l'arche perdue (1981), Indiana Jones et le temple maudit (1984) et Indiana Jones et la dernière croisade (1989) associent ainsi à jamais Harrison Ford au personnage du valeureux Indy. Relevant les paris les plus fous, il ira jusqu'à ressusciter, grâce à une combinaison novatrice de maquettes animées et d'images de synthèse, plusieurs espèces de dinosaures pour Jurassic Park (1993) et sa suite Le Monde perdu (1997).
Le cinéma de Spielberg, qui revisite souvent les thèmes de l'enfance et de la famille, se porte également vers la comédie (burlesque avec 1941, plus légère avec Arrête-moi si tu peux et plus romantique avec Le Terminal), mais il sait aussi prendre ses distances vis-à-vis du pur divertissement pour aborder des sujets plus graves. L'Holocauste (La Liste de Schindler, 1993), l'esclavage (Amistad, 1997), la Seconde Guerre mondiale (Il faut sauver le soldat Ryan, 1998) sont autant de thèmes délicats qui prouvent l'éclectisme et la sensibilité du cinéaste.
Réalisateur de légende ayant travaillé avec les plus grands acteurs, bénéficiant d'une cote de popularité jamais égalée, Steven Spielberg est également producteur à succès via sa société Amblin Entertainment (Poltergeist, Gremlins, la saga des Retour vers le futur, Les Goonies, Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, Twister, Men in black). Il crée en 1994, avec David Geffen et Jeffrey Katzenberg, les studios DreamWorks qui s'imposent rapidement comme l'un des poids lourds de la production cinématographique aux côtés des plus grandes majors.

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AVIS:

Steven Spielberg occupe une place à part dans le cinéma américain. Il est évident que Spielberg est l'un des réalisateurs les plus influents du monde du cinéma, dont le seul nom parvient à attirer les spectateurs dans les salles. C'est un homme qui seulement grâce à la présence de son nom à l'affiche d'un film permet à des projets de voir le jour et de bien fonctionner. Baignant principalement dans le cinéma populaire, il prouve que l'on peut combiner cela avec la qualité. En effet, nombreuses sont les productions Spielberg qui sont de gros succès financiers, et ce sont le plus souvent des films passionnants, il a l'art de nour faire oublier le stress quotidien à travers de grands films aussi magiques les uns que les autres. Peu de ses films sont des navets et chaque nouvelle sortie est un véritable événement, on est rarement déçu par cet expert du cinéma. C'est l'un des réalisateurs les plus demandés et a su satisfaire aussi bien les adultes que les enfants: sa société dreamworks a en effet réalisé les films d'animation « shrek », « gang de requins » et plus récemment « Madagascar ». Bref un réalisateur qui su satisfaire des millions de spectateurs.
Cependant, on peut reprocher à ce réalisateur beaucoup de choses notamment l'excès de bons sentiments et le patriotisme américain. De plus, beaucoup de ses scénario sont puérils mais surtout manichéens: un brave personnage en difficulté face à des méchants requins, dinosaures et plus récemment des extra terrestre et cela se fini toujours évidemment par un bon happy end.

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FILMOGRAPHIE:

The Untitled Steven Spielberg/Abraham Lincoln Project (2007)
Tintin (2006)
Munich (2005)
Indiana Jones 4 (2005)
The Rivals (2005)
La Guerre des mondes (2004)
Le Terminal (2003)
Arrête-moi si tu peux (2002)
Minority report (2002)
A.I. Intelligence artificielle (2001)
Il faut sauver le soldat Ryan (1998)
Amistad (1997)
Le Monde perdu (1997)
La Liste de Schindler (1993)
Jurassic Park (1993)
Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1991)
Pour toujours (1989)
Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)
L'Empire du soleil (1987)
La Couleur pourpre (1985)
Indiana Jones et le Temple maudit (1984)
La Quatrième Dimension (1983)
E.T. l'extraterrestre (1982)
Les Aventuriers de l'Arche perdue (1980)
1941 (1979)
Rencontres du 3e type (1977)
Les Dents de la mer (1975)
Sugarland express (1974)
Duel (1971)

# Posté le vendredi 05 août 2005 05:58

Modifié le samedi 29 avril 2006 05:57

American history x

American history x
Titre: American history x
Film américain
Réalisateur: Tony Kaye
Casting:
Edward Norton, Edward Furlong, Elliott Gould
Genre: Drame
Durée: 1h58
Date de sortie: 03 Mars 1999
Année de production: 1998
Interdit aux moins de 12 ans

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SYNOPSIS :

Cherchant à venger la mort de son père abattu par un dealer noir, Derek Vinyard a épousé les thèses racistes d'un groupuscule de militants d'extrême droite et s'est mis au service de son leader, brutal théoricien prônant la suprématie de la race blanche. Un soir, ces theories le meneront a abattre sauvagement devant les yeux de son jeune frère Danny, deux Noirs qui tentaient de lui voler sa voiture et va écoper de trois ans de prison. Ce qui n'a fait que renforcer l'admiration que lui voue son jeune frère, Danny, élève doué lui aussi, qui marche à présent sur ses traces. Son incarcération va bouleverser ses croyances et à sa sortie de prison, il n'est plus le même. Mais Danny à présent âgé de 17 ans, a rejoint à son tour les anciens "amis" de son aîné.


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AVIS:

Tony Kaye, plus habitué aux publicités et aux clips, aborde ici avec réussite un thème particulièrement délicat. Le fascisme, sentiment marquant de ces dernières années est un thème très rare au cinéma et ce n'est pas un sujet à traiter avec légèreté. Il ne s'agit pas pour le réalisateur de dénoncer le racisme par une série d'actes intolérables mais d'aller aux sources et d'en extraire les mécanismes, les causes et les conséquences. American history x nous apprend que le racisme n'est pas une fatalité: il s'apprend et se désapprend.

Pour son premier film, Tony Kaye réussit à nous livrer un film soigné et très esthétique. Ainsi, les faits contemporains, en couleurs sont alternés avec les flash-back en noir et blanc, ce qui provoque un excellent dosage du rythme. Outre son utilisation passé/présent, on ne peut pas passer à coté de la symbolique raciale. Le côté dramatique en est également renforcé. Mise à part son aspect esthétique, le réalisateur joue aussi sur le dosage entre la violence montrée et la violence suggérée, évitant ainsi l'excès de violence qui aurait pu entacher le film.

Plus qu'une étude du mouvement néonazi américain, on suit l'évolution d'un jeune garçon entraîné dans un monde de violence et de haine raciale. En effet, Danny s'engage dans le même chemin que son frère Dereck, qui avait épouser les thèses racistes suite à l'assassinat de son père par un dealer noir. Il finit par sombrer dans la haine, une haine qui le dévore entièrement jusqu'à ce qu'il en vienne à tuer. Après sa sortie de prison, il sera une toute autre personne, qui tentera de sauver son frère de cette spirale haineuse. Ce film est surprenant par l'enchaînement entre les flash-back et l'attitude de Dereck à sa sortie, qui souligne le changement radical de Dereck. Difficile à croire que les deux individus sont les mêmes au départ. Le scénario est bien conçu, on se rend compte à quel point la violence des images, des dialogues et des pensées des personnages sont dérisoires à côté de l'histoire en elle-même. La fin du film, par contre après tous ces bons sentiments, change totalement la moralité qui aurait pu se révéler plus positive.

American history x est un film à polémique, qui traite d'un sujet tabou mais toujours avec une grande prudence. En effet, le réalisateur a su faire la part des choses, sans trop influencer le spectateur en lui ne lui livrant pas un message moralisateur. Il nous fait réagir sur cet extrémisme qui ronge la société et sur le fait qu'il est aussi bien présent chez la population noir que blanche. Le principal message est que la haine ravage, la haine détruit tout sur son passage, nous y compris d'où la nécessité de toujours être maître se soi. La rage, la colère, la haine sont des sentiments naturels mais il faut savoir prendre du recul, ce que Dereck n'a pas su faire. American history x, montre à quel point une cellule familiale peut être détruite par la haine. Ainsi, ce film est dur, réaliste mais peu optimiste quant aux chances de rédemption.

Malheureusement le film pèche par l'introduction de quelques clichées parfois inutiles. En effet, seuls les deux personnages principaux disposent de ce côté touchant( entraide, protection) alors que tous les autres membres de leur gang passent pour des gros bourrins écervelés. Ce côté trop manichéen est marqué d'autant plus avec la présence du gentil professeur noir. Le milieu carcéral a aussi ces clichés notamment par « l'inévitable » viol dans la prison. Mais ce qui nuit principalement au film est le changement trop rapide et trop radical d'opinion du personnage principal: en quelques scènes l'on voit un homme profondément encré dans la haine et le racisme qui prend soudain conscience de l'autre et apprend la tolérance tout en luttant contre son gang. De plus, certains raccourcis et simplifications de scénario viennent quelque peu gâcher le propos. En effet, il faut savoir que les skinhead néonazis sont une extrême minorité et que la plupart des skin sont généralement apolitiques, communistes, anarchistes et surtout anti-racistes . Ce mouvement a pris racine en Jamaïque au début des années 60. Mais comme les médias ne parlent que de skins néonazis, le réalisateur n'est pas aller chercher plus loin. On peut également lui reprocher de sacraliser les moments forts du film par des ralentis souvent inutiles.

Cependant, American history x demeure un excellent film. Il est un film dur, puissant, violent tant visuellement que psychologiquement, bouleversant, les adjectifs abondent pour le qualifier. Rares sont les films qui vous mettent KO d'entrée. American history x fait partie de ces films qui vous prennent par la gorge pour ne plus vous lâcher pendant le film mais également après. En effet, ce film ne peut pas laisser indifférent et il en est d'autant plus percutant. Film coup de poing, film choquant, film dérangeant car il en est que trop réel. On retrouve dans ce film, énormément de force, d'amour mais aussi de haine et de dureté, il peut provoquer en nous de la tristesse, de la haine ou autre sentiments. Le tout donne un résultat plus que bouleversant. Ce film est avant tout une merveilleuse leçon d'humanité. En effet, c'est une démonstration de l'embrigadement d'un jeune homme banal qui suite à un drame dans sa vie familiale entraîne tous ses proches dans sa haine et sa violence. Certaines scènes sont très choquante mais loin d'une violence gratuite, elle s'inscrit dans la volonté du réalisateur de montrer la réalité néonazisme.

Quant à Edward Norton et Edward Furlong, ils nous livrent un charisme et un jeu d'acteurs hallucinant. Physiquement transformé pour le rôle, Norton interprète le rôle de Dereck et crève l'écran de par son interprétation édifiante de qualité. Tout en nuances, il donne à son personnage à priori détestable, un coté humain très crédible. En effet, dans ce rôle difficile, il est poignant de vérité dans le rôle de cet homme raciste et haineux. La scène révélatrice de son jeu époustouflant est celle de son arrestation dans laquelle on peut voir ses yeux la flamme de folie et de détermination, la haine, la fierté et le dégoût. Edward Furlong réalise également une interprétation magistrale non seulement lors de cette même scène où l'on peut lire sur son visage tout le dégoût et la stupéfaction mais également lorsqu'il nous donne l'image du frere endoctriné. Il joue un rôle plus sombre, le personnage influençable mélange de fragilité et de dureté. Cet acteur, peu connu mériterait de l'être davantage car son jeu est excellent. En effet, son regard et son visage sont tellement expressifs que ça en devient déroutant.

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NOTE:

18/20

# Posté le jeudi 11 août 2005 06:12

Modifié le lundi 22 mai 2006 14:58

Love actually

Love actually
Titre: Love actually
Film britannique, français, américain, irlandais.
Réalisateur: Richard Curtis
Casting: Hugh Grant, Liam Neeson, Colin Firth
Genre: Romance, Comédie
Durée: 2h10
Date de sortie: 03 Décembre 2003
Année de production: 2002

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SYNOPSIS:

L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts....
Pour le nouveau Premier Ministre britannique, il va prendre la jolie forme d'une jeune collaboratrice.
Pour l'écrivain au coeur brisé parti se réfugier dans le sud de la France, il surgira... d'un lac.
Il s'éloigne de cette femme qui, installée dans une vie de couple ronronnante, suspecte soudain son mari de songer à une autre.
Il se cache derrière les faux-semblants de ce meilleur ami qui aurait bien voulu être autre chose que le témoin du mariage de celle qu'il aime.
Pour ce veuf et son beau-fils, pour cette jeune femme qui adore son collègue, l'amour est l'enjeu, le but, mais aussi la source d'innombrables complications.
En cette veille de Noël à Londres, ces vies et ces amours vont se croiser, se frôler et se confronter, prouvant avec jubilation que la plus belle des choses peut engendrer les pires situations...

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AVIS:

REALISATEUR

Connu pour être l'auteur du personnage de Mr Bean en 1970, le réalisateur de ce film se lance en 1990 dans le cinéma et plus particulièrement dans les comédies romantiques. On lui doit notamment « Quatre mariages et un enterrement », « Coup de foudre à Nothing Hill » et le « Journal de Bridget Jones ». Roland Curtis à la réalisation de ce film se montre excellent, passant d'une histoire à l'autre avec légèreté et fluidité. Pourtant, c'est un pari difficile que de conjuguer autant d'histoires totalement différentes. Cependant, le réalisateur a trouvé un moyen simple, celui d'associer ses personnages les uns aux autres, permettant ainsi de mettre en scène des histoires d'amour à tous les âges.

SCENARIO

La principale difficulté pour le réalisateur fut de présenter autant d'histoires différentes sans se perdre dans le scénario et livrer un film confus. En effet, développer autant d'histoires n'est pas une mince affaire. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le rythme est plutôt lent puisque l'ambiance est du côté du romantisme et non de la précipitation. D'ailleurs, cette douceur fait que le scénario livre quelques longueurs. Cependant, il est tout de même prenant puisque les histoires ne sont pas répétitives mais plutôt superposables. En effet, elles ont la même essence mais comportent des variantes dans leurs situations affectives, amicales ou amoureuses et tout ce qui va avec: la frustration, le doute, l'incertitude, la désillusion, la colère, la haine...Ce scénario montre finalement que le bonheur est une fin naturelle et que chaque individu a une conception différente d'une vie amoureuse.

AMBIANCE

L'ambiance du film est accentuée par le décor très vite planté. C'est noël, c'est à Londres, les vitrines sont décorées de guirlandes multicolores et lumineuses, les chorales chantent et c'est enneigé. Le cadre se veut dépaysant et respire l'amour.
Le tout est accompagné d'une bande son qui parachève ce film. La musique est constante entourant les personnages, leurs actions, leurs pensées. Parfois entraînante, parfois mélancolique, elle s'accorde toujours avec l'image que l'on a sous les yeux.

REPROCHE

Le seul point négatif du film est que l'on nous met dans le feu de l'action dès le début sans explication et nous voyons si peu de chaque personnage que l'on a pas réellement le temps de s'attacher à eux. De plus, il y a tellement d'histoires différentes qu'aucune d'elles n'est approfondies à tel point que l'on tombe parfois dans des niaiseries.

CONCLUSION

Cependant, love actually est un film enthousiasmant, beau, magique avec beaucoup d'idées dans lequel les gens vivent des histoires on ne peut plus simple. Rien à voir avec les histoires lourdes et dramatiques vues et revues. En effet, il est tour à tour amusant et bouleversant, dès les premières images l'on comprend que ce film est une incitation à l'amour.

Toutes les histoires dans le film sont réalistes, nous donnent des frissons et on se laisse emporter par les émotions présentes dans ce film. Réalistes au sens où il évite les erreurs habituelles de ce genre de film car il n'est jamais aveuglément optimiste. Ainsi, les personnages qui s'entrecroisent ne finiront pas tous dans le bonheur.

Bref, love actually se révèle être un film un peu compliqué dans son concept mais parfaitement maîtrisé, évitant ainsi un film confus. Il aborde parfaitement l'amour sous toutes ses formes et est là pour nous montrer que dans le vaste domaine de l'amour rien n'est impossible.


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NOTE:

12/20

# Posté le dimanche 14 août 2005 08:33

Modifié le mardi 30 mai 2006 07:16